Le secteur
Vivre ensemble du Centre justice et foi travaille à
la construction d'une société accueillante pour les
nouveaux arrivants et dénonce les injustices qui entravent
le processus d'intégration sociale. Il s'intéresse particulièrement
aux questions inédites que pose le pluralisme croissant à
l'identité nationale et aux enjeux du vivre-ensemble. Il contribue
à la réflexion sur les aménagements que doivent
vivre les institutions québécoises (gouvernementales,
communautaires et ecclésiales) face à la diversité
culturelle et religieuse.

Un comité d'orientation nourrit la réflexion du secteur
sur ces défis. Il soutient la permanence dans l’élaboration
d’activités de débat et de formation. En 2009-2010,
les membres de ce comité sont : Samia Amor (Doctorante
en droit, Université de Montréal), Stéphanie
Arsenault (Travail social, Université Laval), Idil Atak
(Bourse Bertrand, doctorante en droit, Université de Montréal
), Louise Dionne ( Responsable du secteur Vivre ensemble du
CJF), Ambroise Dorino Gabriel (Jésuite, doctorant en
anthropologie, Université Laval), Élisabeth Garant
(Directrice du CJF), Fernand Gauthier (Psychologue social),
Mouloud Idir (Agent de recherche et de communication au CJF),
André Jacob (Travail social, Université du Québec
à Montréal), Pulchérie Nomo Zibi (Juriste
et consultante en développement international et genre), David
Oliver (Ministre ordonné, Église anglicane), Michel
Pagé (Sciences de l'éducation, Université
de Montréal), Nayiri Tavlian (Institut de développement
communautaire, Université Concordia), Gina Thésée
(Sciences de l'éducation, Université du Québec
à Montréal), Karoline Truchon, (Doctorante en
anthropologie, Université Laval et membre du Centre interuniversitaire
d'études sur les lettres, les arts et les traditions - CELAT).
Nous contribuons à titre d'experts à la Table de réflexion
sur le fait religieux du Ministère de l'Éducation, du
Loisir et du Sport du Québec et à la recherche Femmes
et diversité religieuse de Relais-femmes/Institut de recherches
et d'études féministes (IREF).

Constatant le désengagement des États face à
la protection des réfugiés alors que s'accroissent le
nombre de gens et les besoins de protection, le secteur Vivre ensemble
analyse la contribution du Canada à ce défi ainsi que
les enjeux internationaux liés à cette problématique.
Cette réflexion sur les réfugiés nous a amené
à ouvrir notre analyse aux questions des migrations internationales,
des frontières et de la circulation des personnes en contexte
de mondialisation.
Le secteur est membre du Conseil canadien pour les réfugiés
(CCR), de la Table de Concertation des organismes au service des personnes
réfugiées et immigrantes (TCRI), du Comité d'action
contre la traite humaine interne et internationale (CATHII) et du
Réseau migrations Justice Québec.

L'immigration touche aussi de plus en plus l'Église catholique.
Les gens se rassemblent en partie dans les paroisses nationales ou
les missions ethniques, mais un nombre important se retrouve aujourd'hui
au cur des communautés traditionnelles francophones ou
anglophones. Le secteur Vivre ensemble soutient ces initiatives par
sa réflexion sur la pastorale interculturelle. Dans le contexte
de pluralisme religieux, il s'intéresse aussi au dialogue interreligieux
comme dimension importante de la vie des croyants.
Nous contribuons à titre d'experts au Comité des rapports
interculturels de l'Assemblée des Évêques du Québec.
Les activités Vivre ensemble et le bulletin Vivre
ensemble permettent aux personnes rejointes par le
secteur ainsi qu'à différents acteurs du vivre-ensemble
au Québec de développer quelques éléments
de réflexion collective sur des questions que posent l'immigration
et la diversité croissante à la société
québécoise. Elles se caractérisent souvent par
un effort de faire participer des francophones, des personnes issues
de l'immigration, des gens de la minorité anglophone de même
que des personnes appartenant aux nations autochtones, au cur
d'une même réflexion et d'un même débat.
La responsable de ce secteur est Louise
Dionne
