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Montréal,
jeudi 27 mai 2004
Québec, lundi 31 mai 2004
Le
bouclier antimissile
et la participation du Canada à
l'hégémonie des États-Unis
Le bouclier antimissile, mis de l'avant par le gouvernement des États-Unis
au nom de la défense de l'Amérique du Nord, semble plutôt
être une projection de la puissance militaire étatsunienne
dans l'espace et un facteur de relance de la course aux armements. Le
gouvernement du Canada penche en faveur d'une participation canadienne
au bouclier, malgré sa position traditionnelle contre la militarisation
de l'espace. Dans ce dossier comme dans d'autres, M. Paul Martin paraît
accorder beaucoup plus d'importance à l'intégration canadienne
dans le dispositif sécuritaire et militaire des États-Unis
(et aux juteux contrats qui s'y rattachent) qu'aux convictions pacifistes
maintes fois répétées des Québécois
et des Canadiens.
Comment le déploiement du bouclier antimissile s'inscrit-il dans
la logique hégémonique de la politique étrangère
des États-Unis? Quel rôle le Canada est-il appelé
à jouer dans ce grand jeu de la domination? Comment fonctionnera
ce bouclier? Est-il seulement réaliste de penser qu'un tel bouclier
puisse être efficace pour nous « protéger »?
Quelles sont les pistes d'action pour empêcher que le Canada ne
participe à un tel projet? La Soirée Relations sera l'occasion
de débattre de ces questions avec nos invités.
Avec :
- Martine Éloy, membre du Comité
de coordination de la Campagne canadienne contre le bouclier antimissile;
- Raymond Legault, membre d'Objection
de conscience et porte-parole du Collectif échec à
la guerre;
- Louis Marchildon, professeur
de physique à l'Université du Québec à Trois-Rivières
et membre de l'association Science for Peace.
Jeudi
27 mai 2004, 19 h à 21 h 30
Maison Bellarmin
25, rue Jarry Ouest
Montréal, QC
et
Lundi
31 mai 2004, 19 h à 21 h 30
Rest-pub L'échouerie
290, rue St-Joseph
Québec, QC
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