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Relations no 698
février 2005

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 Article - REVUE RELATIONS

  Le trafic sexuel des femmes

Marie-Andrée Roy

L’auteure est professeure au Département des sciences religieuses et à l’Institut de recherches et d’études féministes de l’UQAM

La traite des êtres humains est un crime qui recoupe diverses réalités. Par son caractère spécifique, le trafic de femmes à des fins d’exploitation sexuelle requiert donc une analyse et des actions particulières.

La question du trafic des femmes est difficile à traiter, et ce, pour plusieurs raisons. Elle est insuffisamment documentée et, à cause de son caractère clandestin, tous reconnaissent qu’il est malaisé d’établir des données complètes et fiables; c’est ce que soutiennent le gouvernement canadien, le Conseil de l’Europe et les Nations unies. Elle fait l’objet de débats fortement polarisés entre les tenants de la réglementation et ceux de l’abolition de la prostitution qui s’opposent sur les politiques à mettre en place pour corriger le problème du trafic. Enfin, les enjeux sont immenses puisqu’il s’agit de la vie et du respect des droits humains fondamentaux de millions de personnes, principalement des femmes et des enfants.

La traite des êtres humains, entendue au sens des traités internationaux, recoupe des réalités aussi vastes que la traite pour le travail domestique, le travail forcé assimilé à de l’esclavage, le prélèvement d’organes, etc. Ces différentes formes de trafic ont des parentés au niveau des causes, des modes de coercition, etc. Mais le trafic sexuel a des spécificités qui retiennent ici notre attention.

Le trafic sexuel désigne le recrutement, le transport, à l’intérieur[1] et à l’extérieur d’un pays, le transfert, l’hébergement ou l’accueil de personnes dans le but de les obliger à exercer des activités dans l’industrie du sexe ou à se prostituer. Il procède de différentes façons pour parvenir à des visées d’exploitation sexuelle : la menace de recours, ou le recours à la force, l’enlèvement, la fraude, la tromperie, l’abus d’autorité ou d’une situation de vulnérabilité ou encore l’offre ou l’acceptation de paiements ou d’avantages. Le trafic sexuel peut aussi parvenir à ses visées en obtenant le consentement d’une personne ayant autorité sur une autre aux fins d’exploitation. Le consentement d’une victime de trafic sexuel est indifférent lorsque l’un des moyens ci-haut mentionnés a été utilisé. Le trafic sexuel des femmes provoque des mouvements transfrontaliers de personnes entre pays marqués par une inégalité économique. Il engendre, entre autres, l’immigration légale ou illégale de femmes au Canada et porte atteinte à leurs droits fondamentaux[2].

Un problème complexe

S’il est impossible de fournir des données précises sur l’ampleur du trafic des êtres humains dans le monde en général et au Canada en particulier, il y a cependant quelques indices. Les Nations unies estiment qu’il toucherait jusqu’à quatre millions de personnes, chaque année, toutes formes de trafic confondues. En 2003, Kofi Annan déclarait que plus de 700 000 femmes et enfants feraient annuellement l’objet de trafic sexuel sur la planète. Selon la Gendarmerie royale du Canada, il y aurait entre 8000 et 16 000 personnes qui entreraient illégalement au pays à chaque année.
Parmi celles-ci, il y aurait les personnes qui ont payé les services de passeurs et qui, une fois arrivées ici, sont « libres » et doivent se débrouiller par leurs propres moyens (smuggling). Il y aurait aussi des personnes à qui l’on a fait miroiter la possibilité de se faire une nouvelle vie au Canada, qui paient pour cela et qui, une fois arrivées ici, se retrouvent contraintes de « travailler » pour rembourser leurs dettes. Ces dernières demeurent alors sous l’emprise de leur trafiquant ou sont « vendues » pour la valeur de leur force de travail (trafficking).

Une part considérable des personnes qui font l’objet de ce trafic le seraient pour servir les fins du marché du sexe. Des données du Département d’État américain et diverses recherches menées au Canada ont permis d’établir que Toronto et Vancouver sont les plaques tournantes de ce trafic. On a d’ailleurs recueilli le témoignage de femmes qui avaient quitté leur pays avec des trafiquants qui leur promettaient un emploi bien rémunéré au Canada. Une fois arrivées ici, elles ont été contraintes d’offrir leurs « services » dans des bars de danseuses nues et des salons de massage pour rembourser leur « dette ». Les rapports des autorités policières font état de l’emprise de la mafia russe sur le « marché » de la région de Toronto et de celle de la mafia sud-asiatique sur la région de Vancouver. Pour la région de Montréal, des forces policières relatent la capacité de la mafia russe de recruter des femmes en Russie et de les installer en moins de trois semaines dans des salons de massage.

Ce trafic a donc une direction géographique : il part des pays pauvres en direction des pays plus riches; de l’est vers l’ouest; du sud vers le nord. Les personnes proviennent d’ailleurs principalement de la Chine, de la Thaïlande, des Philippines, de la Russie, de la Corée et d’Europe de l’Est.

L’ampleur et la complexité du problème sont telles que le gouvernement canadien a décidé de mettre sur pied le Groupe de travail interministériel sur la traite des personnes (GTITP) qui regroupe, notamment, des représentants du ministère de la Justice, de la Gendarmerie royale du Canada, de Condition féminine Canada et de Citoyenneté et immigration Canada. Ce groupe de travail a pour mission de « coordonner les activités fédérales visant à régler le problème de la traite des personnes y compris l’élaboration d’une stratégie globale de lutte contre ce problème conformément aux engagements internationaux du Canada ». On peut souhaiter que ce groupe de travail parvienne, au cours des prochains mois, à développer une vision et une action concertées, au sein du gouvernement canadien, en vue de contrer la traite des êtres humains au Canada et d’offrir un réel soutien aux personnes qui en sont victimes.

Des conditions propices

Si la traite des êtres humains n’est pas un phénomène nouveau dans l’histoire, il semble bien que le contexte actuel de la mondialisation néolibérale crée des conditions propices au développement accéléré de la marchandisation des corps, en particulier de celui des femmes. De plus, l’absence d’institutions politiques mondiales fortes, ayant la légitimité et les moyens de mettre en œuvre les politiques votées par les États membres des Nations unies, de même que la multiplication des conflits armés, ont pour effet de renforcer cette tendance.

En fait, de multiples facteurs rendent les femmes vulnérables au trafic national et international. Sur le plan économique, tant la pauvreté liée au sous-développement que la globalisation des marchés et l’exploitation capitaliste engendrent le désespoir chez nombre de femmes pour qui la misère économique apparaît sans issue. Plusieurs veulent donc s’en sortir coûte que coûte et se laissent ainsi duper par les propositions de trafiquants qui leur font miroiter un avenir meilleur. Une fois prises au piège, elles se retrouvent asservies au marché du sexe.

Sur le plan politique, il est reconnu que les régimes dictatoriaux, les états policiers corrompus, les conflits armés entre États ou entre ethnies, etc., sont des fossoyeurs des valeurs démocratiques et des droits humains. Ces maux occasionnent d’importants déplacements de populations qui deviennent plus vulnérables aux réseaux de trafiquants. Il faut se rappeler que 80 % des 25 millions de réfugiés sur la planète sont des femmes et des enfants. Ces différents facteurs sont soudés et renforcés par des systèmes culturels de type patriarcal qui assurent la reproduction des inégalités entre les sexes, de la domination, de la violence et du sexisme institutionnalisés qui empêchent les femmes d’acquérir les outils nécessaires à leur pleine autonomie (telles l’éducation et l’égalité des droits).

On peut également considérer que des traditions religieuses qui consacrent l’inégalité des sexes et des traditions culturelles relatives au mariage – comme la dot – sont autant de catalyseurs de l’expansion du trafic de femmes. Par exemple, il a été démontré que les familles pauvres, en Inde, qui doivent doter et marier leurs filles, peuvent être très réceptives aux offres des trafiquants qui prétendent avoir trouvé, pour leur fille, un mari qui n’exige pas de dot mais qui demeure dans une province fort éloignée…

Des facteurs aggravants

Parmi les facteurs encourageant ce trafic, il faut s’interroger sur les lois qui nous régissent. Par exemple, au Canada, la Loi sur l’immigration est extrêmement restrictive et permet à très peu de personnes de se qualifier pour l’obtention du statut d’immigrant. En désespoir de cause, nombre d’entre elles – qui considèrent n’avoir aucun avenir dans leur pays – tentent d’entrer de manière illicite, avec l’aide de trafiquants, à l’intérieur de nos frontières. Elles se retrouvent alors en situation illégale et sous le contrôle du crime organisé. Ce qui fait dire à certains analystes que notre système légal alimente les réseaux de trafiquants.

Le Canada, pour répondre aux engagements internationaux qu’il a pris – notamment en signant le Protocole de Palerme –, a adopté en juin 2002 une nouvelle Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés. Cette loi prévoit des peines très sévères pour les trafiquants d’êtres humains. Pourtant, depuis cette date, aucun d’entre eux n’a été traîné devant les tribunaux. De l’avis même d’analystes de la GRC, cela s’explique par le fait que les dispositions n’ont pas été prises pour que les forces policières aient de véritables moyens d’établir une preuve devant la Cour. De toute façon, les victimes n’obtiennent pas la protection et le soutien nécessaires pour dénoncer les trafiquants.

Il existe également des facteurs culturels qui favorisent le développement de réseaux de trafic sexuel de femmes. Par exemple, la culture d’exaltation du sexe et de la pornographie. Au nom de la libération sexuelle et de la liberté d’expression, on assiste actuellement à une prolifération sans précédent de produits du sexe qui utilisent le corps des femmes comme une véritable marchandise : bars de danseuses nues avec contact, salons de massage, cinéma porno, pornographie sur Internet, etc. On n’a pas mesuré tout l’impact qu’ont de telles pratiques sur la représentation qu’ont les femmes d’elles-mêmes qui, à force d’être traitées comme des choses, finissent pas croire qu’elles ne valent pas grand-chose. Tous ces services requièrent une importante main-d’œuvre féminine, recrutée en bonne partie parmi les femmes victimes de trafic à l’échelle nationale et internationale. Cette culture du sexe et de la pornographie implique, en fin du compte, une incroyable banalisation de la sexualité qui réduit cette dernière à l’état de produit à consommer : le client fait son choix, paie et consomme. C’est le libéralisme économique dans toute sa splendeur! Quand on rappelle qu’il y a là exploitation du corps et de la personne des femmes, on veut nous faire taire au nom de la liberté : celle des prostituées – dit-on – et celle des hommes clients. Mais de quelle liberté s’agit-il?

En fait, pour que ce système d’exploitation se reproduise, il faut qu’il repose sur le sexisme et le machisme de nos sociétés, encore porteuses de valeurs patriarcales. Par sexisme, j’entends cette discrimination pratiquée à l’endroit de femmes parce que femmes, avec tout ce que cela implique de hiérarchisation entre les sexes et de système de légitimation de cette hiérarchisation. Par machisme, j’entends un système culturel qui reconnaît la suprématie mâle et qui compose avec les affirmations de cette suprématie en termes de pouvoir, notamment en regard de la sexualité. Le sexisme et le machisme permettent que l’on « naturalise » l’usage de femmes pour services sexuels payants auprès des hommes, peu importent les conséquences sur la vie de ces femmes. Ils permettent aussi la « naturalisation » de la requête masculine d’une panoplie de services sexuels payants parce que cela aurait toujours existé et que cela répondrait aux soi-disant besoins fondamentaux des hommes.

Des débats

En regard de la prostitution, deux grandes tendances s’esquissent à l’échelle internationale et locale : les abolitionnistes et les réglementaristes.

Les abolitionnistes se retrouvent dans la mouvance de la Coalition Against Trafficking in Women (CATW), qui milite pour protéger et promouvoir les droits des femmes et lutte contre le système prostitutionnel, le trafic et l’exploitation sexuelle des femmes sous toutes ses formes. La CATW considère que le système prostitutionnel constitue une atteinte aux droits humains et une forme d’esclavage moderne. Pour la CATW, le trafic de femmes est indissociable de la prostitution. Cette coalition est donc en faveur de la criminalisation des clients et des proxénètes (modèle suédois), mais pas des prostituées pour qui on revendique l’accès à des ressources pour s’organiser et se donner une autonomie de vie en dehors de la prostitution. Les abolitionnistes aspirent donc à la fin des systèmes prostitutionnels.

Les réglementaristes se retrouvent plutôt dans le sillage de la Global Alliance Against Traffick in Women (GATW) qui se préoccupe aussi des droits des femmes en insistant particulièrement sur la violation des droits dont elles font l’objet dans le cours de leurs déplacements et de leurs migrations. Il importe donc de protéger les droits des migrantes et de changer les législations en conséquence. La GATW ne reconnaît pas de liens structurels entre le trafic sexuel de femmes et l’industrie du sexe. La GATW rappelle que la criminalisation de la prostitution n’a pas donné les résultats escomptés, qu’elle a plutôt pour effet d’accabler les prostituées. Elle propose donc une légalisation complète de la prostitution et de sa réglementation de manière à permettre aux prostituées d’avoir un réel contrôle sur leur travail.

Les réglementaristes ont certainement raison de mettre en lumière les différentes formes de violence que subissent les prostituées à cause de la répression policière et de réclamer que cela cesse. Elles ont aussi raison de rappeler que les femmes prostituées ne sont pas des personnes sans ressource. Il importe donc qu’elles puissent prendre leur destinée en main et que cela soit reconnu. Par ailleurs, les abolitionnistes ont raison de rappeler que l’industrie du sexe (et le trafic sexuel qui y est associé) est sous emprise criminelle et que ce n’est pas sa légalisation qui va assurer aux femmes prostituées un véritable contrôle sur leur vie et leur travail (voir l’article de Sheila Jeffreys, La légalisation de la prostitution, une expérience qui a échoué en Australie, sur le site <http://sisyphe.org/>). Les abolitionnistes ont aussi raison de vouloir remettre en question le comportement des hommes clients et leur usage du corps des femmes. Ce faisant, elles maintiennent l’utopie féministe qui cherche à construire, entre les femmes et les hommes, des rapports exempts de domination et d’exploitation.

Des actions

On a vu plus haut que les causes du trafic sont à la fois d’ordre économique, politique et culturel. Les moyens pour les combattre sont donc du même ordre et, par conséquent, font appel à des actions multiples et diversifiées qui peuvent avoir un impact direct ou indirect. Pour lutter efficacement contre ce fléau au Québec et au Canada, on peut discerner des actions – à court et à moyen terme – sur trois plans : celui des lois, celui des services offerts aux personnes prostituées et, enfin, celui des représentations culturelles.

Sur le plan des lois, on peut se demander si notre politique très restrictive en matière d’immigration, qui fait qu’il est extrêmement difficile de se qualifier pour immigrer au Canada, ne contribue pas à développer des réseaux de trafiquants. Ne serait-il pas important de nous mobiliser pour exiger des politiques plus généreuses en matière d’immigration tout en tenant compte bien entendu des capacités d’accueil du Canada? Il faudrait aussi exiger que la Loi canadienne sur l’immigration et la protection des réfugiés identifie les mécanismes requis pour qu’il y ait poursuite effective des trafiquants et pour assurer la pleine protection des personnes faisant l’objet de trafic. De plus, il importe que la législation sur la prostitution – qui doit être revue bientôt – prévoit des sanctions à l’endroit des clients, des proxénètes et des trafiquants.

Sur le plan des services offerts aux personnes prostituées, plusieurs actions urgentes sont à entreprendre. Il importe de réclamer que tout soit mis en œuvre pour qu’il y ait une action concertée en vue de stopper l’entrée des filles et des jeunes femmes sur le marché du sexe (action éducative, services sociaux, intervention policière, etc.). Il importe aussi de réclamer le plein accès à des services sociaux et de santé pour les femmes prostituées et de dénoncer les violences qu’elles subissent, notamment au niveau policier. Enfin, nous devons travailler concrètement à la mise en place de ressources alternatives pour les femmes désireuses de sortir de l’industrie du sexe afin qu’elles aient les outils requis pour décider de leur devenir (accès à des formations, des réseaux de solidarité, des logements et, au besoin, à des ressources en désintoxication, etc.).

Les actions sur le plan des représentations culturelles ne sont pas non plus à négliger. Nous avons besoin d’un véritable débat de société pour questionner le discours ambiant qui banalise la consommation des « produits » de l’industrie du sexe, de même que l’exploitation sexuelle des femmes. Ne serait-il pas temps également d’interpeller la masse des clients anonymes pour questionner leur pratique de consommateurs de services sexuels rémunérés et promouvoir l’expression d’une sexualité respectueuse des personnes? 



[1] Le trafic sexuel des femmes n’est pas qu’international, il est aussi national. C’est-à-dire qu’il implique également des déplacements sous la contrainte, de femmes d’ici, entre différentes villes canadiennes, pour répondre aux besoins du marché du sexe.

[2] Définition forgée par le groupe de recherche-action sur le trafic sexuel des femmes au Québec, dont je suis co-responsable avec ma collègue Lyne Kurtzman à l’Alliance de recherche IREF/Relais-femmes à l’UQAM. Le présent texte s’inscrit dans la perspective des travaux que ce groupe – qui a reçu une subvention de Condition féminine Canada – entend développer au cours des prochains mois. Ces travaux sont menés en partenariat avec la Marche mondiale des femmes et le Regroupement québécois des CALACS.



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